DIRECTORIO MUNDIAL DE LITERATURA, HISTORIA, ARTE Y CULTURA          

Gabrielle Simond

Le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix -France - Suisse

 

Gabrielle Simond       
Née à Chamonix Mont-Blanc France
2 rue Jean Moulin 74100 Ambilly France
univ.ambassadorpeacecircle@orange.fr
Présidente du cercle universel des ambassadeurs de la Paix
Présidente de l’Ambassade universelle de la Paix
Comptable trésorière de différentes associations
Poète       (nom d’écriture : Aziadée)
                poésies dans différentes revues françaises et étrangères
        
Edition :  Le  Grand livre de la Sérénité   au Cherche Midi France
    «        Rêves et Réalités    au Cercle francophone France       
                  
                                                           ************
            Le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix
                           
                    «   Créer un monde sans guerres  »
               Pourquoi les êtres de la terre vont-ils en guerre ?
De nos jours tous les discours de paix sont incohérents  car construire la paix  passe en priorité par la fabrication et la vente des armes nous explique t’on. Des gains  réalisés par la tuerie, la mutilation de milliers de personnes innocentes dans le monde. Les peuples sont déchirés, séparés exilés. Femmes et enfants sont exécutés battus violés et pour quel motif invoqué :    
       
                                      Préparer la Paix !
Cela est intolérable, inadmissible que les « GRANDS » de ce monde qui se veulent si puissants si pacifiques puissent être les auteurs d’ordres de telles atrocités… et pourtant.... Les êtres humains sont-ils des hommes ou des rapaces lorsqu’ils sont attirés par le profit et autres cupidités  pour assouvir leur pouvoir ?
L’enfant du 21ème siècle  s’inquiète et ne comprend pas ces déchirements, ces différences avec les enfants des pays pauvres.   
La raison de cette indifférence ?
Simplement parce que ces pays n’ont pas de richesses à exploiter ou de puits de pétrole à voler !  donc pas d’aide pas un regard !
Les pays riches,  trop riches sont envahis pour les sécuriser ! d’où l’ironie d’entrer dans le pays pour  guerroyer et installer une fausse  protection…
 
Créer un monde sans guerres :
La Paix est une grande Famille Universelle qui rassemble tous ceux qui oeuvrent pour la paix qui honorent les hommes et les femmes de tous les pays de toutes les origines de toutes les familles religieuses et spirituelles qui travaillent ensemble pour ne former qu’un noyau universel de Paix :  « Un infiniment petit dans un infiniment grand. »
Le cœur de chaque être renferme toujours une lueur d’espoir pour un nouveau changement, l’écoute d’une nouvelle voix pure et sincère qui  s’élèvera à l’horizon pour délivrer et guider tous les hommes de la terre vers le bonheur la fraternité et la sérénité.   
Vouloir vivre dans un monde meilleur est tout à fait possible et à la portée de toutes les personnes de bonne volonté.  Guerres tueries profits et famines sont à exclure et à bannir sur la terre entière.
La Paix se bâtit chaque jour dans notre environnement, dans nos familles avec nos amis dans les villages, les villes, les pays et par conséquence dans le monde.       
Le cœur des hommes a été crée pour accepter l’Etranger et vivre  avec ses différences, ses opinions, ses croyances.
Plantons les arbres de la vie, de la plénitude de la gratitude, de l’amitié et de l’Amour. Voyons en notre voisin un frère de cœur.
Le rêve de chaque être peut devenir Réalité si pour cela il utilise la Clef Universelle de la Paix qui est tout simplement : l’Amour !
 Que les nouvelles armes de notre siècle actuel et futur soient :
L’amitié, la compréhension, la joie, la sincérité, la tolérance mais surtout :
                                L’Amour du prochain.
Et appliquons ce simple et Universel Message qui depuis l’aube des temps nous invite à  :
                      « Aimez vous les uns les autres »
                                      ************
La colombe de la PAIX
Un rameau d'olivier dans son bec
Déployant ses ailes blanches
La colombe parcourt sans cesse
Le monde qui vit dans l'errance
Elle offre avec générosité
Une plume de son plumage
Pour  graver en lettres dorées
Les serments de la Paix…
Mais les hommes de la terre
Ne tiennent par leur promesse
Et de signature en signature
Arrachant plume après plume
S'entretuent sans repos
Pour un territoire ou un puit de pétrole
La colombe amoureuse délaissée
Au corps ensanglanté
Au  brin d'olivier brisé
Accueillera toujours en son cœur blessé
" les Hommes de Bonne Volonté ! "
***
                                                                                     Aziadée
                                                                                  (Gabrielle Simond)
L'Or Noir
L'or noir coule à flots
La misère colle à la peau
Femmes, enfants, vieillards
A côté de leur mine d'or
Errent comme des clochards
La richesse de leur terre tant convoitée
Déclare guerres et tueries
L'étranger en terre conquise
Dépouille et assassine
L'habitant que le ciel a comblé
La colombe de la  paix
Bat de l'aile, ensanglantée
Les dollars ne pourront effacer
Pleurs, cris, douleurs,
Et tortures de tout un peuple
Qui ne désire que la liberté.
                                                   ***
                                                                       Aziadée
                                                                     (Gabrielle Simond)
La terre
La terre est en alerte
Du nord au sud
De l'est à l'ouest
Ses habitants sont ivres
D'orgueil et de guerres.
La terre est malade
Souffrante, éventrée
Par les bombes et les larmes
Enterrant ses morts et ses espoirs
Au plus profond de ses entrailles.
La terre agonise
Boule de feu en folie
Errant à travers l'infini
A la recherche d'une alchimie
Faite d'amour et de paix.
***
                                                                                     Aziadée
                                                                                     (Gabrielle Simond)
Enfant de l'univers
Enfant de l'univers
Prends ton sac et parcours
Les chemins du monde
Le soleil éclairera tes jours
La lune veillera sur tes nuits
Et les étoiles du matin ou du soir
En joyeuses ribambelles seront tes amies.
Tes pas te conduiront
Vers des lieux où la terre tremble
De peur et d'où coule de ses entrailles
Le sang de la guerre et de la honte
Les hommes gorgés de haine et de révolte
S'entretuent reniant l'ami d'hier
Pour une gloire sans honneur
Et des puits de pétrole volés…
Tu rencontreras aussi la misère
Qui sévit amenant la famine
Des enfants aux yeux remplis d'innocence
La peau collée aux os par la maladie
L'égoïsme et l'indifférence.
Alors tu penseras  avec tristesse
Que  les habitants de la terre
Marcheront encore longtemps dans les ténèbres
Si la porte de leur cœur reste  toujours fermée
Ignorant délibérément le message de l'univers :
AMOUR PARTAGE ET PAIX !
                                                   ***
                                              
                                                                                     Aziadée
                                                                                     (Gabrielle Simond)
         
Les Enfants de la terre
Sur les terres stériles, les enfants périssent
Bercés par la souffrance de leur mère rachitique
Dans la poussière et l'indifférence d'exister
Balayant tous les espoirs de subsister...
Sur les terres en guerre, les enfants  manipulés
Jouant du fusil ou lançant des pierres
Meurent, innocents jouets,
De l'absurdité et de l'orgueil de leurs pères.
Sur les terres riches, les enfants obèses
Se gavent, vautrés devant la télé
Regardant sans émoi, guerres et misères
Défiler laconiquement devant leurs yeux ternes.
Les enfants de la terre seront les Hommes du futur.
Que feront-ils de cet héritage
Qui, selon la richesse d'un peuple, aura
Aide, secours et revenus
Et  selon la pauvreté d'un peuple, n' aura
Pas un seul regard,  juste ses propres larmes !
***
                                                                                    Aziadée
                                                                                     (Gabrielle Simond)
Ils ont osé…  (Clandestins africains oct. 2005)
Ils ont osé franchir brousse et vallées
Prenant pour seul bagage, la foi de leur misère
Au nom de leurs femmes, enfants et pères
Qui agonisent dans l'indifférence et la poussière.
Ils ont osé  affronter la fournaise du désert
Marchant jour et nuit, sans eau et sans pain
Avec au cœur l'espoir en son prochain
De découvrir l'eldorado de leur dernière chimère…
Ils ont osé s'agripper aux griffes des barbelés
Et dans un ultime sursaut, abandonnent, déchirée
Par le grillage, la peau de leur souffrance
Souillée par les larmes, le sang et la désespérance.
Ils ont osé refermer sur leurs frères venus d'ailleurs
Les portes de l'amour et du partage
En les refoulant brutalement dans les ténèbres
Sans pitié, livrés aux tempêtes des sables.
Le monde a osé écouter et regarder
Ces pauvres hères jetés entre ciel et terre
Meurtris, blessés plus en leur cœur
Qu'en leur chair, de l'intolérance de leurs frères !
Mais pourquoi… Mon Dieu… tant de haine ?
***
                                                                                            Aziadée
                                                                                         (Gabrielle Simond)
                                   GUERRE & PAIX !
La paix c'est :
Une fleur que l'on offre avec tendresse
        Un sourire qui fleurit sur les lèvres
             Un soleil qui illumine chaque ombre
                   Une colombe qui porte le rameau d'olivier
                          Une flamme qui brûle au fond des yeux
                                  Une mélodie qui désarme le cœur
                                         Une eau claire qui gambade à travers la terre
                                                Un poème qui rime avec fraternité
                                                     Une main qui se tend vers son prochain …
La Paix c'est tout simplement l'Amour.
                                     ***
La guerre c'est :
Une épine que l'on plante avec rage
     Une grimace qui sème le mensonge
            Une lune voilée qui se cache
                   Un vautour qui dévore sa proie
                         Un feu qui consume toute âme
                              Une plainte qui hante les nuits
                                   Une eau boueuse qui enlise la vie
                                        Une promesse qui n'est pas respectée
                                            Une main qui est mutilée par les armes…
La guerre c'est tout simplement la mort !
                                                     ***
                                                                                                Aziadée
                                                                                            (Gabrielle Simond)
Terre de souffrance (  Liban )
La nuit s'éventre de douleur
Les étoiles versent des larmes de souffrance
Elles se cachent et se dispersent tremblantes
Chahutées par le bruit fracassant  des bombes
Les beaux cèdres bleus sous les éclairs tombent
Hommes, femmes, vieillards atterrés par ce fracas
Se réfugient et se terrent dans les montagnes
Courant sous les rafales des mitraillettes
Les enfants terrorisés  appellent leur mère
Agonisantes sur le sol de leur pays poussiéreux.
La raison a quitté le cœur des hommes
Prenant les armes, aveuglés par la vengeance
Ivres de haine et de ressentiment
Démolissent, pillent, tuent tout sur leur passage
Allant jusque dans les moindres recoins des campagnes.
Pauvre Liban ! que de sang et de sanglots
Tu as déjà versés pour protéger ton peuple
Et Khalil Gibran dans son tombeau pleure
Sa terre, sa patrie qu'il n'a jamais oubliée
Malgré ses errances, il l' a toujours aimée !
***
                                                                                                 Aziadée
                                                                                             (Gabrielle Simond)
Les enfants du Bengladesh  (et d'ailleurs…)
Les enfants aux pieds nus et à demi vêtus
Fouillent un bâton à la main, un tas de détritus
Pour dégoter sous un soleil voilé un peu de nourriture
Agglutinée par les mouches et la puanteur d'autres pourritures.
Leurs visages burinés disparaissent sous une  épaisse chevelure
Cachant leurs grands yeux noirs encore pleins d'innocence
Où perlent le chagrin mêlé de rêve et de révolte d'une enfance
Dont la pauvreté et l'oubli ont sacrifié l'espoir de leur cœur pur.
Enfants du tiers monde vivant sur une terre de misère
Abandonnés sans état d'âme par les nantis de la terre
Sans éducation et sans assistance que peuvent-ils espérer ?
Sinon subsister malgré eux dans l'indifférence de leurs frères !
Chaque fois que je décrie la révolte en mon cœur
Devant tant de souffrance subie par les enfants d'ailleurs
Je laisse au bout de ma plume des larmes de rancœur
Avec malgré tout l'espérance de croire à un monde meilleur…
Mais les années… les siècles passent … même l'éternité….
***
                                                                                             Aziadée
                                                                                          (Gabrielle Simond)    
 
Exil africain
Ils sont assis sur le sable chaud, hébétés
Fuyant la mer houleuse qui les a rejetés
Par une nuit sans étoiles et sans lune argentée
D'un rafiot sombrant dans les vagues démontées.
Ils ont l'œil hagard les pieds ensanglantés
Les vêtements en lambeaux et les cheveux hérissés
Pleurant les frères abandonnés morts dans le désert
Aux femmes et enfants laissés au villages qui espèrent.
Ils sont  partis le cœur gonflé d'espoir et d'espérance
Réaliser l'eldorado de leurs parents et de leur enfance
En terre étrangère où selon leur utopie l'or à flot se répand
Inconscients de la crise du travail  pour obtenir cet argent !
A leur arrivée, ils sont attendus et parqués
Dans des lieux isolés et clôturés de barbelés
Seul le ciel bleu réchauffe leurs cœurs meurtris
Blessures au corps, blessure à l'âme, meurt l'euphorie.
***
                                                                                    Aziadée
                                                                                 (Gabrielle Simond)